Billet # 74. En direct du show de Malajube

Je suis fan depuis le tout début, mais je n’avais jamais vu Malajube en show. Une suite d’occasions ratées. J’ai compris vendredi ce que j’avais manqué quand j,ai vu ce que ces gars pouvaient faire devant leur public. Leur musique, déjà excellente sur album, prend encore du gallon. Pendant qu’on applaudissait pour les ramener sur scène, j’avais au moins cinq titres qu’ils n’avaient pas encore joués et qui étaient génétiquement fait pour le show dont Montréal -40 et Ton plat favori. Pas une seconde de temps mort!

D’autant plus qu’on venait de voir Clues, juste avant et que c’était plutôt l’inverse. Clues, c’est mon album favori de 2009, mais en show, on y perdait. J’ai quand même envie de les revoir, tellement ce groupe aussi renferme quelque chose de particulier.

J’ai fait ce croquis au milieu de la foule et je viens de le colorer. La fleur c’est celle du plafond. Quelle belle salle…

Histoires de story-board

Grâce à mon ami David Valiquette (qui réalise et produit des clips pour Dare To Care et Grosse Boîte), j’ai eu l’occasion de faire le story-board pour le clip Luna de Malajube. Tout cela attablé devant deux grosses ‘neken, avec David qui me décrit chaque plan.

Les jours suivants j’ai fait quelques versions moins incompréhensibles, plus claires et dépouillées, attablé à mon énorme bureau de prof, pendant que mes élèves faisaient leurs derniers examens. Je n’avais que quelques jours devant moi.

Storyboard final. Il faut cliquer sur ce lien pour visualiser le résultat, parce que je ne peux rien scanner aujourd’hui (hé! c’est seulement le début…) et que je l’avais déjà en .pdf.

Je n’avais pas vu les lieux du tournage, mais David m’avait laissé plusieurs photos. Ç’a été déstabilisant d’aller à la piscine réelle, que j’avais déjà dessinée sous tous les angles. Une impression de déjà vu…

Dans les semaines qui ont suivies, c’était au tour du clip de la Patère rose. Aucun besoin de story-board dans ce cas. Une caméra à l’épaule tout le long, dans un tournage très détendu (quoique très long) qui se voulait un party de ruelle chez David. J’y ai participé, avec mes enfants et à peu près tout ce que je compte d’amis dans la région…

Tout ça pour en venir au dernier clip de Jean Leloup, que je n’ai pas dessiné. Par manque de disponibilité du côté de David et parce que ce n’était pas si important. Ce sera sûrement mon prochain envoi, car j’ai griffonné toute la journée.